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Mercredi 17 novembre 3 17 /11 /Nov 12:43

Le Ministère de l’éducation nationale et le Ministère de la santé et des sports se sont unis pour envoyer une circulaire à tous les parents par l’entremise de l’école. Cette lettre est insérée dans le carnet scolaire et les parents doivent signer un Accusé de réception.

En voici le texte :

« L’épidémie de rougeole qui a débuté en France au second semestre 2008 s’intensifie depuis le début de l’année 2010 et touche l’ensemble du territoire près 40 cas déclarés en 2007 (600 en 2008, 1500 en 2009), et plus de 1000 cas ont été déclarés durant les 4 premiers mois de l’année. […]

« La seule protection efficace contre la rougeole est la vaccination qui se fait en 2 doses espacée d’au minimum un mois. Le vaccin triple (contre les trois maladies rougeole-oreillons-rubéole) est remboursé à 65 % par l’Assurance maladie et à 100 % pour les enfants juqu’à l’âge de 13 ans.

« Dans ce contexte épidémique préoccupant, cette vaccination est d’autant plus recommandée, conformément au calendrier des vaccinations.

« Les services du Ministère de la santé et des Sports, en lien avec ceux, de l’éducation nationale, organisent une vérification du statut vaccinal de votre enfant.

C’est pourquoi il vous est demandé de fournir son carnet de santé ou de vaccination, sous enveloppe cachetée, à l’infirmier(ère) de l’établissement qui vérifiera s’il est correctement vacciné contre ces trois maladies. Un dépliant sur la vaccination rougeole-oreillons-rubéole, réalisé par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), est joint à cette vaccination.

Dans un second temps, si nécessaire, vous serez invité à amener votre enfant chez le médecin ou à vous rendre dans une structure en charge des vaccinations, afin de mettre à jour cette vaccination.

Nous vous prions d’agréer… »

 

 

Attention - point d'exclamation ponctuation attention warning avertissement danger préventionCe chef d’œuvre est signé par Jean-Michel Blanquer, Directeur général de l’enseignement scolaire, et le Pr Didier Houssin, Directeur général de la santé et des Sports qui ne se sont même pas rendu compte à quel point ce document est liberticide et il est consternant de constater le manque de lucidité de personnages aussi haut placés.

Avant d’analyser le pour et le contre de ce vaccin, il faut considérer le ton dictatorial de cette injonction qui peut laisser penser que ce vaccin est obligatoire, ce qui n’est pas le cas. Il est à présent coutumier de mélanger « obligatoire » et «fortement recommandé», mais il est parfaitement scandaleux de donner ainsi de tels ordres sans vous laisser le choix de refuser une vaccination non obligatoire.

Ceci dit, il est important de reprendre les points abordés dans cette page.

Tout d’abord, s’il y avait 40 cas déclarés en 2007, 600 en 2008, 1500 en 2009, et que plus de 1000 cas ont été déclarés durant les 4 premiers mois de l’année alors qu’on a vacciné entre 90 à 92 % des enfants, il faut immédiatement supprimer ce vaccin. En vérité, à ce jour, on a officiellement recensé plus de 3 000 cas depuis le début de l’année 2010 et, d’après l’Annuaire statistique de la France, en 2008, ce sont 566 cas qui ont été signalés et non 600. Mais n’ergotons pas sur ces chiffres, leur progression est seule en cause, et ces chiffres sont un aveu d’échec de la vaccination qui, non seulement ne protège pas mais semble favoriser la maladie. En somme, plus on vaccine, plus on trouve de cas, puisque ce vaccin est exigé dans la plupart des garderies et « fortement conseillé dans les écoles ».

En outre, on constate actuellement le déplacement des cas vers les adultes moins bien immunisés par la vaccination qu'ils ne l'étaient auparavant par la maladie, ainsi que vers les enfants de moins d'un an qui, pour la même raison, ne sont plus immunisés par leur mère comme ils l’étaient autrefois. En effet, en 2008, 17% des cas signalés étaient âgés de 20 ans, mais en 2009, ce pourcentage était passé à 23 %. Quant à 2010, confirmant cette augmentation, les cas avaient atteint le pourcentage affolant de 38 %, dont 52 % des plus de 20 ans ont été hospitalisés. Cette augmentation de la gravité de la maladie est également à signaler, et 39 % des cas de moins de 1 an ont dû être hospitalisés, ce qui ne se voyait guère avant la folie vaccinatoire.

Michel Georget, professeur agrégé de biologie, observe que la létalité de la rougeole est quatre fois plus élevée chez le nourrisson de moins d’un an et huit fois et demie plus élevée après vingt-cinq ans. « Comme on le voit, la partie est loin d’être gagnée. Les sommes englouties dans cette aventure, pour éliminer une maladie réputée bénigne à juste titre selon le corps médical lui-même, auraient sans doute été mieux utilisées ailleurs. »

Le biologiste Bernard D. Jachertz, de Berne, nous a aussi prévenus : « L’expérience historique montre que le virus de la rougeole repoussé ou même anéanti sur une population circonscrite expose ladite population au danger d’épidémie à caractère explosif. »

Dès 1995, le journal Pediatrics signalait que les enfants dont les mères étaient nées après 1963 étaient plus susceptibles d’attraper la rougeole que les enfants de mères plus âgées et confirmait la dangerosité du virus chez les bébés non protégés par les anticorps maternel et chez les gens plus âgés.

Alors que de nombreuses publications internationales confirment l'échec de la vaccination contre la rougeole avec recul de l'âge moyen et une gravité accrue des formes de l'adulte, malgré le risque d'encéphalites post-vaccinales et de perturbations discrètes et intermittentes du tracé électro-encéphalographique (10% des sujets vaccinés) ou franchement pathologiques (4% des vaccinés dans une étude du Pr. Fournier de la faculté de Lille), malgré la suspicion officielle du Pr. Saliou, alors directeur scientifique de Pasteur-Vaccins et vaccinaliste forcené mais qui remettait en question cette vaccination par rapport au sida (cf. Le Monde du 23 mai 1987), dès 1988, suivant les conseils de l'OMS, le ministère français de la santé a encouragé la vaccination de masse contre la rougeole.

Quant à la gravité de cette « maladie souvent mortelle », on pouvait lire en 1976 dans Le Concours médical (T98 - 40 bis), journal que l’on ne peut soupçonner de faire partie d’une « ligue anti-vaccinale », ou d’une « secte » : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France ». Et dans La Médecine praticienne, n°664 d’avril 1977, le Pr Bastin confirmait : « Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17. »

Toutefois, à peine quelques années plus tard, le discours officiel prit une tournure différente car la maladie était soudain devenue « très fréquente et dangereuse ». Ainsi, en 1983, le Pr Roux, Directeur général de la Santé qualifiait la rougeole et la rubéole de « maladies graves aux lourdes conséquences ». Pourquoi cette volte-face ? Simplement parce que les vaccins contre ces maladies venaient d’apparaître et il fallait bien les vendre. Aussi, des chiffres alarmistes furent-ils avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner.

Or, Michel Georget a analysé la situation dans son ouvrage Vaccinations les vérités indésirables : « Entre 1906 et 1983, année du lancement de la campagne de vaccination, le nombre de morts dus à la rougeole est passé de 3 754 à 20, soit une diminution de 99,5% malgré une augmentation parallèle de la population de 33 % (Annuaire statistique de la France). Quel intérêt y avait-il à vacciner toute la population infantile ? »

Ainsi les cas de rougeole ont diminué de manière spectaculaire sans aucune vaccination, mais comme on a commencé à vacciner dès cette époque, le public et les pouvoirs dits de santé, fortement influencés par toutes les publications « scientifiques » commanditées par les laboratoires, ont attribué cette amélioration au vaccin.

Nos savantes instances qui font la publicité pour cette vaccination ignorent-elles qu’aux États-Unis le nombre de malades est croissant depuis 1983, avec une augmentation régulière et importante des cas de rougeoles post-vaccinales qui atteignent les adolescents, tandis que l’incidence de la maladie avait spectaculairement baissé bien avant l’introduction. Dans ce pays, en 1958, on répertoriait environ 800000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser, alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés (cf. Médecine et hygiène du 12 janvier 1983).

Plus récemment, les autorités sanitaires américaines ont rapporté 769 cas de rougeole dans une école du Minnesota alors que 632 cas se sont produits chez des enfants vaccinés. Et en 2006, le CDC confirmait que 89% des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés.

La mortalité par la rougeole avait pareillement diminué de 97% en Grande-Bretagne avant l’introduction du vaccin.

À son tour, le New England Journal of Medicine du 26 juin 1991 a publié une étude qui révélait qu’au cours de la dernière épidémie de rougeole, plus de 80% des cas s’étaient produits chez des enfants qui avaient reçu toutes les doses recommandées de vaccin.

Le 12 janvier 1983, Médecine et hygiène annonçait : « La mortalité par la rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales ».

En France, vingt ans après l’introduction du vaccin, les séides de l’Industrie pharmaceutique ne désarmaient toujours pas. En 2004, l’Institut de veille sanitaire tirait la sonnette d'alarme : « La France est en situation de voir réapparaître des épidémies de rougeole. À qui la faute ? Aux trop nombreux parents dont les enfants ne sont pas vaccinés. » Et l’instillation sournoise de la peur reprenait : « La rougeole n'est pas une maladie aussi bénigne que certains voudraient bien le croire. Chaque année, des milliers d'enfants sont emportés par ce fléau. En France, des épidémies seraient sur le point de ressurgir. Pour se protéger, une seule solution : la vaccination. ».

Il est incontestable que les milliers de morts dont on nous rebat les oreilles n’existent que dans les pays en voie de développement, où la rougeole est bien plus grave que chez nous à cause du manque d’hygiène, de nourriture, d’eau potable. Ces fanatiques de la vaccination se gardent bien de préciser que ce n’est pas en France que meurent ces « milliers » d’enfants. Et ne nous demandons pas où les dirigeants de cet Institut ont appris que nous sommes menacés par « des » épidémies de rougeole. Ils l’ont inventé de toutes pièces car aucune épidémie de la sorte ne nous menace depuis bien longtemps.

Et pour noircir encore le tableau, ils avancent l’argument majeur, c’est-à-dire les complications de la maladie : l'encéphalite post-infectieuse (1 cas pour 1000 à 2000 cas de rougeole) et la redoutable panencéphalite subaiguë sclérosante PESS (1 pour 100 000 cas). Or, en 1934, année où la rougeole a tué 1 349 malades, les docteurs A. Lemierre et P. Gabriel faisaient remarquer que : « Sur plusieurs centaines de rougeoles que, depuis deux ans, nous avons suivies à l’hôpital Claude Bernard, tant chez les enfants que chez les adultes, il ne nous a été donné d’observer qu’un seul cas d’encéphalite morbilleuse. » En revanche, lorsqu’on a déclenché la campagne de vaccination contre la rougeole, il a été enregistré 11 encéphalites et 12 PESS, mais les services de santé se gardent bien de nous en informer.

 

Il est facile de citer pendant des pages et des pages les constats alarmants sur la non-fiabilité du vaccin, mais il suffit de connaître celui qui a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux États-Unis en 1990 (27672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. » (cf. Vaccin action n° 1 - p 995)

D’ailleurs, lors de l’émission sur la santé de TV5 le 4 février 2009, dans la partie « Allo docteur » à laquelle participaient le Dr Robert Cohen — qui s’est bien gardé de signaler ses liens d’intérêts avec le laboratoire Sanofi Pasteur — et le Pr Lévy-Bruhl de l’Institut de veille sanitaire, Jean-Marie Mora, président de la Ligue pour la Liberté des vaccination, a demandé par téléphone au professeur Levy-Bruhl pourquoi, lors de l’épidémie de rougeole qui s’est déclaré dans le Minnesota en 2006, sur 769 cas de rougeole déclarés dans cette école, 632 enfants, soit 89% étaient vaccinés. 

La réponse du professeur Lévy-Bruhl lui a paru incroyable : « C’est normal, quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés ». Jean-Marie Mora lui a rétorqué : « Je croyais que la vaccination était faite pour protéger de la maladie ! », mais sa réponse n’est naturellement pas passée à l’antenne et personne n’a daigné lui répondre. Il se demande encore comment quelqu’un d’aussi « informé » peut énoncer une telle énormité sans même s’en rendre compte. « Les téléspectateurs qui n’ont pas eu droit à mon commentaire se sont-ils d’ailleurs aperçus que cette réponse était ridicule. »

Il est certain qu’en ce qui concerne la rougeole, la balance penche bien plus du côté « risque » que du côté « bénéfice ». Ainsi, une vaccination générale fait courir le risque de rougeoles d’adulte et de rougeoles du nouveau-né bien plus graves. Et nous constatons chaque jour que ce risque est bien avéré. Aussi est-il honteux de la part de « sommités » qui font la pluie et le beau temps en ce qui concerne notre santé, d’affirmer n’importe quoi en cachant soigneusement ce qui pourrait nuire à ces affirmations.

En outre, lorsqu’on parle vaccin contre la rougeole, et que tous les médias essaient de nous affoler avec la peur d’une terrible maladie « parfois mortelle », on mélange, volontairement, les cas qui adviennent en Afrique, pays où les enfants meurent de faim et de manque d’hygiène, et les cas français qui, jusqu’à l’avènement du vaccin, inquiétaient bien peu le monde médical.

Enfin, le ROR, ce vaccin triple est censé nous protéger contre trois maladies, la rougeole évidement, mais aussi les oreillons et la rubéole.

À nouveau, l’information sur le sujet est affligeante. En vérité, la rubéole est bénigne chez les enfants, elle ne menace que les femmes pendant les dix premières semaines de leur grossesse, et 90 à 96% de la population est naturellement immunisée contre la rubéole. Il faut aussi savoir que bien d'autres causes peuvent être responsables de malformations congénitales et que, de toute manière, seules 10% de ces malformations sont dues au virus de la rubéole.

Pour la rubéole, la situation est la même que pour la rougeole. Aux États-Unis, en 1963, 90 millions de doses de ce vaccin furent administrées. Au lieu de disparaître, la maladie est alors apparue chez les adolescents âgés de plus de quinze ans. Et ce phénomène s'est généralisé. Et en 1979, The Lancet (vol 1 – n° 8131 – 1979) a relaté une épidémie particulièrement sévère survenue à l’université de Leeds en Grande-Bretagne, avec 119 cas de rubéole chez les étudiants. La gravité de la maladie et le nombre de personnes atteintes n'avaient jamais été observés jusqu'alors.

Le BEH résume ainsi la situation : « Les infections rubéoleuses pendant la grossesse et les rubéoles congénitales malformatives (RCM) ont effectivement chuté pendant les années 80, alors que la couverture vaccinale plafonnait à 40% seulement, mais infections et RCM ont ré-augmenté en 1993, 94 et 97, malgré une couverture vaccinale de 75 à 80% ». Il est à peu près certain que l’immunité naturelle qui concernait 90 à 96% de la population sera loin d’atteindre ce chiffre dans quelques décennies.

Quant aux oreillons, maladie aussi « prévenue » grâce au ROR, elle se guérit en général au bout d’une semaine. La complication la plus connue, mais très rare avant la puberté, est l’orchite chez le garçon, qui se manifeste par une tuméfaction intense et douloureuse des testicules qui dure quelques jours et peut entraîner dans des cas rarissimes une stérilité. C’est l’argument majeur pour plébisciter cette vaccination.

Au Royaume-Uni, les chiffres officiels de la mortalité par les oreillons sont aussi éloquents. Depuis 1901, ils suivent exactement une ligne droite descendante et il est facile de constater que cette descente est constante, suit le schéma au millimètre près et n’a pas varié lors de l’introduction du vaccin. On peut faire le même constat sur les chiffres fournis par les États-Unis. Cela prouve la régression spontanée de la maladie depuis le début du siècle et sans vaccin, dans tous les pays développés. Mais il est évident que le public ne consulte jamais ces courbes, ce qui permet de lui affirmer n’importe quoi.

Avant l’ère vaccinale, les études démontraient que 80 à 90% d’adultes étaient naturellement immunisés, alors que la vaccination des jeunes enfants entraîne un accroissement des cas à l’âge adulte avec une considérable augmentation des risques de complications.

En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ainsi six cents cas ont été répertoriés dans l’Iowa alors qu’il n’y en avait eu que trois l’année précédente. Le CDC a envoyé des experts pour étudier le rapport entre cette explosion de la maladie et les vaccinations. Dans l’Iowa, 64% des malades avaient reçu les deux doses du vaccin et 10 % une seule dose. On ne connaît pas le statut vaccinal des autres cas, mais seulement 3 % ont signalé qu’ils n’étaient pas vaccinés. Ils n’en sont pas morts.

Le 11 février 2010, l’agence Associated Press signalait une épidémie d’oreillons dans des communautés juives orthodoxes de New York et du New Jersey. Le premier cas a émergé l’été denier dans un camp de vacances pour garçons dans les Catskills, ils sont montés à 25 pendant les vacances, et ne cessent de se multiplier depuis le retour des enfants dans leurs familles. Ils s’élèvent à présent à 1 521 et représentent la plus importante épidémie aux états-Unis depuis 2006, année où l’on avait annoncé 6 600 cas alors que la moyenne annuelle est d’environ 300 cas.

Les CDC ont annoncé que la plupart des enfants étaient vaccinés, mais que le vaccin n’est efficace que dans 79 à 95% des cas, ce qu’on se garde bien de dire au moment de la vaccination. Pour l’instant, aucun signe d’amélioration ne s’est encore manifesté.

Kathleen Gallagher, épidémiologiste au CDC, attribue cette épidémie au fait que les familles de Juifs orthodoxes sont nombreuses et que, dans leurs écoles, les enfants sont placés face à face et non en rang dans les salles d’étude. C’est dire la « protection » donnée par le vaccin. Elle ajoute que seulement 75% des enfants avaient reçu les deux doses recommandées, 25 % n’ayant reçu qu’une dose. Les autorités ont donc préconisé d’injecter une troisième dose, mais cela n’a en rien atténué l’épidémie et 19 personnes ont dû être hospitalisées, ce qui n’arrive pratiquement jamais après la maladie chez ceux qui ne sont pas vaccinés. Devra-t-on injecter une quatrième dose pour « vaincre » l’épidémie ? Comment ose-t-on encore dire que la vaccination « protège » de la maladie ?

Mais les services de santé, les responsables des vaccins et les journalistes s’entêtent à réciter le credo du vaccin tout-puissant qui va éliminer toutes les maladies et les parents non informés subissent ce lavage de cerveaux sans réaliser ses implications. Comme en ce qui concerne la foi, il « faut croire » sans chercher à comprendre.

 

Tout cela est d’autant plus grave que de nombreuses études démontrent que la disparition des maladies infantiles favorise l’asthme et les allergies de toutes sortes. Ainsi, en 1996, le journal médical anglais The Lancet publiait des études danoises et britanniques qui démontraient que certaines maladies infantiles, particulièrement la rougeole, protègent des allergies.

Ces études comparaient deux groupes de jeunes adultes âgés de 14 à 21 ans en Guinée-Bissau, en Afrique de l’Ouest. Le premier groupe avait attrapé la rougeole durant l’épidémie de 1979 (avant que le vaccin ne fut pratiqué), les autres avaient été vaccinés. Chez ce second groupe, les chercheurs ont constaté 26% d’allergies, soit le double que dans le premier groupe.

Une étude, parue le 5 janvier 1985 dans le Lancet (8419 : 1-5) et menée en 1985 par le médecin danois Tove Ronne, montre que les adultes qui ont eu la rougeole avec une éruption dans leur enfance ont moins d’incidence de cancers, dont celui du col de l’utérus, que ceux qui n’ont pas eu la maladie. Une autre étude montre que les femmes ont moins de risques d’avoir un cancer des ovaires si elles ont eu les oreillons dans leur enfance.

Le Dr Philip Incao considère, lui aussi, que les maladies théoriquement « évitées » grâce au ROR, c’est-à-dire rougeole, rubéole et oreillons, stimulent et renforcent le système immunitaire. En général, ces maladies infectieuses se manifestent plus dangereusement à certaines époques, pour disparaître totalement ensuite. De même, nombre d’études ont démontré que les infections respiratoires atteignent leur apogée chez les enfants de six ans, mais déclinent vers sept ans, quels que soient leurs traitements et le statut vaccinal.

Il est exact qu’avant l’amélioration de l’hygiène et des conditions de vie, les enfants payaient un lourd tribut aux maladies infectieuses comme la fièvre scarlatine, la diphtérie, la coqueluche, et la pneumonie, mais ces maladies se sont raréfiées dès 1900 pour diminuer de 90 % avant les vaccinations et les antibiotiques.

Actuellement, aux États-Unis, les décès occasionnés par les maladies infectieuses graves représentent 1% des décès des enfants. En revanche, 7% des décès d’enfants de 1 à 19 ans sont imputables au cancer, 7% aux suicides et 14% aux homicides. Aussi, pour en revenir au ROR, est-il raisonnable d’avoir échangé quelques cas de rougeole, la plupart du temps bénins, contre les allergies qui gagnent chaque jour du terrain, l’autisme encore plus redoutable, ou le cancer, qui frappe des enfants de plus en plus jeunes et de plus en plus nombreux ?

Il est regrettable que les bénéfices tant vantés des vaccinations soient largement dépassés par leurs risques. La technologie de la vaccination en est encore à l’âge de pierre et nous utilisons des méthodes pratiquées il y a deux cents ans, sans savoir comment elles fonctionnent, ni quel est leur véritable impact sur la santé, particulièrement celle des enfants et surtout à long terme, bien que les problèmes soient devenus plus apparents depuis quelques années. Le problème du ROR n’est que la partie visible de l’iceberg.

Il nous est difficile de connaître la vérité puisque les informations qu’on nous donne sont incorrectes, et que tout le monde croie que si on abandonne les vaccinations, il y aura des milliers de morts, ce qui est simplement absurde. Aussi, personne n’en a jamais fait l’expérience, à part ceux qui ne sont pas vaccinés et restent en parfaite santé, mais n’osent pas trop le crier sur les toits puisque la vaccination est obligatoire. Elaine Butler, la mère d’un enfant autiste anglais, ne se pose plus de question sur le rapport bénéfice-risque du vaccin et signale que « les Anglais ont 60 fois plus de risques d’être tués par la foudre que par la rougeole ». Il en est de même dans tous nos pays développés.

En vérité, si tout le monde refusait d’être inoculé par cet amalgame de virus, bactéries et produits chimiques de toutes sortes, on s’apercevrait bien vite que la santé générale n’en pâtirait pas et que les populations, riches ou pauvres, s’en porteraient mieux.

 

 

Sylvie Simon

Par sylviesimon.over-blog.com - Publié dans : Article
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